Je me souviens de ma toute première montre, une swatch avec un cadran bleu et blanc à double affichage (heures et minutes) sur laquelle j’ai appris à lire l’heure, entrant alors de plain-pied dans le monde des 'grands'.
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Il y avait quelque chose de magique à pouvoir visualiser le temps qui s’écoule. Une sorte de prise de conscience de l’instant présent, de sa volatilité. Un paradoxe toujours renouvelé dans la vitesse à laquelle les secondes s’égrènent, parfois trop vite, souvent pas assez.